Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 20:37

Après un petit « échauffement » collectif, le départ du Noctiraid version petite vallée est donné. Autant dire qu’à 19h30 il ne fait plus bien chaud, mais la motivation est présente ; on va tous les bouffer !

 

  1. Première épreuve qui restera comme la moins bien réussie… une énigme avec des définitions digne d’une fac de lettres, tout ca pour un mot clef « original » : RIEN ! Les 3 autres équipes trouvent plus ou moins rapidement et nous, nous restons secs quasi 5 min…. ils décident alors de nous libérer et nous remettent la carte de la CO
  2. C’est parti pour 6/7 km de CO avec 10 balises. Hormis la première qui sera dure à dénicher au milieu de ronciers, les suivantes sont plus logiques. Fabrice est au manette avec la carte pendant qu’Ivan et moi faisons les chiens fous en éclaireurs, au sens premier du terme. 55min suffiront, énigme incluse !
  3. Retour au bercail. Nous ne sommes pas attendus si tôt. Les vélos des autres équipes sont toujours là. Et comme nous pensons les temps de transitions décomptés, on prend notre temps au ravito (7min !) avant de partir sur le vélo. Ce n’est qu’à la fin de la course que l’on comprend que le temps n’est en fait jamais arrêté…. La 2e équipe passera 1min. Du tps bêtement perdu.
  4. VTT : là ca caille ! Début et fin de parcours dans les villages du coin, et entre deux, de beaux chemins dans les forêts avec certains passages techniques (au moins la nuit !) et quelques portages. Quelques hésitations sur le fléchage qui nous font revenir en arrière. Les derniers km en descente sont frigorifiants. Le retour au gymnase après 1h05 d’effort est salvateur.
  5. Rebelote sur notre transition lente….
  6. Paint-Ball : tir à 15m environ sur une cible de tir à l’arc. Sur 6 tirs, 3 seront à côté, soit 15 min de pénalité
  7. Trail : courir…. Enfin un moyen de se réchauffer. 7 km de trail avec quelques montées qui n’ont pas plu à Fabrice et ses quelques belles crampes…. ET nous voilà enfin à l’arrivée. 40’ environ La salle s’est bien replie avec tous les participants de la Grande Vallée maintenant présents. Ce sera donc une victoire en 3h07 + 15 min de pénalités.

 
Les seconds seront à moins de 10min et du fait de 3 tirs manqués récoltent 15min également ce qui nous permet de conserver notre première place. Les troisièmes arriveront plus d’1h après. Quant aux 4e on ne les a jamais revus. Ils y sont peut être encore….
 
En résumé un peu plus de 3h d’effort dans la joie et la bonne humeur et un froid saisissant, et surtout une première victoire pour 2012, synonyme de première place au challenge…. On reviendra l’an prochain, mais sur la version longue pour encore plus de fun.
 
Merci à Ivan et Fabrice pour cette belle équipe et leur bonne humeur. Merci à AnneSo de nous avoir embarqués dans cette galère polaire ! Et merci à ptit lapin pour son VTT qui m’a quand même causé quelques frayeurs avec ses freins poussifs dans les descentes….
 
Evidemment je tairai mon temps du 10km de Vincennes, étant donné cette petite préfatigue que j’ai bien ressentie à partir du 5e km…. Pour faire taire les mauvaises langues de la section et apporter une preuve formelle, je vous mets quand meme une photo à l'arrivée !!

 


 
10km-vincennes.jpg Florian

 

PS: pour finir, voici le tableau des résultats :

resultats-noctiraid.jpg

Par Dassault Triathlon - Publié dans : Récits
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 20:36

Il y a quelques temps, vers début Janvier, alors que tous les météorologues du monde entier s’accordait à dire que le réchauffement climatique était la cause de l’hiver exceptionnellement chaud que nous subissions, une idée a germé concernant la participation d’une ou plusieurs équipes au NOCTIRAID.

 

Le temps passant, au gré des dispos et blessures de chacun, il ne reste qu’une équipe en lice : Ivan, Florian et moi. Et là, premier trait de génie a attribuer à Florian : sentant le vent arriver (au sens propre, le même vent qui a réveillé les rhumatismes chroniques de nos camarades qui n’ont pas pu s’inscrire), on s’inscrit sur la PV et non sur la GV…

 

La suite, elle s’inscrit dans la cadre du froid polaire sibérien qui s’abat sur la France. Aucune équipe ne s’inscrira à la dernière minute et même un grand nombre se désisterons. Franchement, on m’aurait posé la question de savoir si je voulais participer au Noctiraid lundi dernier, je suis pas sur que j’aurais dit oui….

 

Le cheminement pour aller au départ semble simple : il suffit de mettre l’adresse du gymnase dans le GPS de la voiture et tout roule.. sauf que la voiture ne reconnait pas l’adresse ! et que  pour entrer dans le campus d’Orsay, y’a plein de barrières et de grilles tout autour …

 

J’arrive quand même à temps (18h30 pour un départ à 19h) et la commence l’interrogation que tout le monde connait le samedi soir : qu’est ce que je vais bien mettre ce soir ???? 1 collant, 2 collant, gants, moufles, cagoule, moonboots ????

 

L’organisation est nombreuse et efficace. On aura même le droit (enfin, l’obligation) d’aller faire la photo d’équipe à 18h55 avant de sortir sur le stage pour un grand moment : l’échauffement ! pris en charge par un élève moniteur de sport qui gentiment nous a donné du talon fesse, étirement, montée de genoux… Il n’y avait que 4 équipes sur la GV (podium pas assuré) mais 12 raideurs en tenue de raid avec les sacs+poches à eau en train de tourner en rond pour s’échauffer, ça donne le ton….

 

Ensuite, départ : plus de bénévoles que de coureurs et une première épreuve bizarre : l’énigme ! Comme quoi les étudiants ils ont le temps de regarder le père Fourras à Fort Boyard. C’est la deuxième interrogation de la soirée. Nous on a rien trouvé. En fait, fallait trouver RIEN. Les autres équipes ont bien répondu (ils regardent surement trop la télé…) et sont partis devant.

Nous, on a attendu 10mn et on est parti derrière (au sens propre comme au sens figuré, c’était plus court pour la première balise). 10 balise, pas d’ordre et une carte de CO du campus au 1/6000….9a fait des distances courtes entre les balises.

Pour la première, on a joué les sangliers dans les ronces après quelques hésitations(après réflexion, on aurait du passer 100m plus au nord mais bon, on devait déjà être fatigué intellectuellement et le froid n’arrange rien). Cette première balise me permet de ma familiariser avec la carte (contrairement à une CO, tu peux pas regarder ta carte en courant, t es obligé de t’arrêter pour faire le point ou anticiper la prochaine balise). Florian et Ivan font les chiens fous éclaireurs devant pendant que je m’occupe de la carte et on fait quelque points réguliers pour challenger la situation et affermir notre position (technique,non ?...). Au final, au bout de 55mn (énigme incluse), on rentre au gymnase-parc à vélo-ravito….au chaud. Pas de problème de froid identifié.

 

Comme le mentionne Florian, un doute subsiste sur l’arrêt ou non du chrono à ce moment là (comment ça on n’a pas bien écouté le briefing ?) et donc on profite du ravito : chocolat noir, au lait, saucisson, coca, 4 quarts, banane ; orange, soupe (4 gouts différents et même pas ce cochonneries dedans…on a pris le temps de regarder la composition), etc etc, avant de repartir pour le VTT.

 

La consigne est simple : suivre les flèches jaunes/vert fluos, ce qui avec des lunettes jaunes (pour mieux voir la nuit) et des éclairages faible, t’incite à te poser quelques questions au début afin d’être sur que tu as pris le chemin de la PV et pas celui de la GV. Ca grimpe dur dès le départ, avec quelques portages. Prudamment, je reste derrière afin de vérifier que les lumières rouges des feux arrières de mes équipiers fonctionnent bien (c est important…). Bon, je fais ce que je peux. A Noter qu’un VTT robuste le devient moins avec le froid (à ce moment on doit taper dans du -5 -6).  Quant à la gourde, j’aurais du mettre du thé chaud dedans au départ….Le chemin en VTT est très sympa, technique dans la descente dans la forêt (enfin de nuit) mais bon, tout se déroule plutôt bien avec « juste » les mains congelés à la fin de la descente….

 

Re ravito (cf ci-dessus) avant de partir pour la paintball. En fait tout simplement 2 tirs par équipiers sur une cible et 5mn de pénalité par cible raté. Pas de tir d’essais. Ca fera 15mn de pénalité pour nous

Dans la foulée, départ pour la trail. Le changement de chaussure entre le VTT et le trail a laissé le froid rentrer par la voute plantaire (aie) et , au bout de quelques temps, ça crampe au quadri droit, ça crampe au quadri gauche ça crampe à l’ischio….. Bref, pas habitué au froid, pas assez entrainé ? pas assez habitué au transition ? La montée se fera en marchant après une rasade de magnésium par Ivan.

L’objectif est de boire mais la, erreur fatale du au froid sibérien : pendant le VTT, je me suis servi de ma gourde, pas du camel et donc le camel il a gelé……et bien gelé…..

 

Bref, au final, on termine en trottant menu, j’ai pris ma poche à eau à la main et je bois directement au goulot (enfin, je m’en renverse partout) et au final, on a gagné…avec moins de 3mn d’avance sur les seconds ! !

 

 

Quand on arrive et qu’on voit tous les fadas prêts à se lancer sur la GV (départ à 12h15), je me dis que Florian a bien fait de nous orienter sur la PV.

 

Au final, compte tenu des conditions météo (froid mais sec), un raid agréable, très bien organisé, beaucoup de bénévoles.

Merci à mes IVAN Et FLORIAN pour leur patience et pour l’épreuve. J’ai retenu quelques leçons pour l’an prochain  (Si d’autres veulent y aller -  pour ma part d’accord si on s’sinscrit à la dernière minute !!!)

:

VTT révisé nickel

Une paire de chaufferette à mettre dans les chaussures de trail pendant que tu fais du  VTT

Ne pas attendre la crampe pour prendre le gel (en plus, un gel à -7°….. pas facile à manger)

Prendre un sac à dos pour la CAP/TRail et un pour le VTT –

 

Pour la Ravito, on a une marge de progression !

 

Chrono final

CO : 55mn 41  dont 10 pour RIEN

INTER 1 : 7 :31 (le temps de repérer le buffet)

VTT : 1 h07 44

INTER 2 : 8 :11 (ils ont rajouté des trucs au buffet)

TRAIL : 48 41

Paintball : 15 mn pénalité

 

Fabrice

Par Dassault Triathlon - Publié dans : Récits
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Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 18:55

La parole est à Adeline avec une excellent récit au travers duquel on sent bien la délivrance de l'arrivée et la joie d'etre allé au bout de soi-même.

 

raid28-2.jpg

 

 

" Comme on a un peu l’habitude de raconter les épreuves auxquelles on participe, voici un bref récit du Raid 28 auquel j’ai participé le week-end dernier.

    Au programme, il va falloir parcourir à pied et en autonomie totale depuis Houdan entre 85 et 110 km, selon les options de la CO et les prouesses des orienteurs, et arriver le lendemain à Bures-sur-Yvette avant 16h00. L’équipe est composée de Loïc (le capitaine), Pierre-Emmanuel (dit P-E), Edouard - trois grands amis depuis une dizaine d’année, Gregory (un collègue de P-E) et moi (la féminine).

C’est la première fois que je m’aligne sur une course aussi longue. Depuis le retour des congés, j’attends cet évènement avec impatience, j’enchaîne les entrainements à la piste et les sorties longues dans Boulogne (entrecoupés d’une séance de piscine pour se donner bonne conscience ). Au menu de la dernière semaine, un régime de glucides et des sorties de 50 minutes. Par contre, je commence à paniquer, j’appréhende un peu le week-end qui arrive, j’ai peur de décevoir les quatre jeunes hommes qui m’accueillent parmi eux et de ne pas avoir ma place dans l’équipe malgré une bonne préparation.

21 janvier 2012 : le grand jour est arrivé !
L’arrivée au gymnase annonce la couleur : un raid en petit comité (loin de l’ambiance de la SaintéLyon). On est accueilli par une organisation souriante et chaleureuse…on se croirait à la maison !
Malgré l’ambiance familiale et la bonne humeur qui règnent dans le gymnase et dans l’équipe, la tension monte petit à petit dans ma tête. Devant mon dernier plat de glucides, je me demande si je vais être à la hauteur et tenir jusqu’au bout une aussi longue distance.
Une fois nos inscriptions finalisées, nos bracelets de couleurs récupérés (j’ai réussi à récupérer le bleu, ma couleur préférée, en espérant que ça nous porte chance !), la photo souvenir faite, nous écoutons tous ensemble le discours de l’organisation. L’excitation du départ se fait sentir dans le gymnase. Il est temps pour les capitaines de se ranger en ligne.

21h : le départ est donné. Notre capitaine récupère le Road book, on va pouvoir s’installer tranquillement dans un coin pour reporter les balises à la frontale dans le gymnase plongé dans le noir. Deux équipes : Greg, Edouard et moi sur les premières cartes et Loïc et P-E sur les dernières.
Au total 114 balises à prendre, elles sont soit vertes (poinçonnées, elles évitent des malus temps), soit bleues (poinçonnées, elles permettent des bonus temps), soit elles sont PC  (point de contrôle où le passage est obligatoire sous peine de disqualification).
On décide de prendre un peu de temps et de tout bien reporter, afin d’éviter de ressortir les cartes de leur plastiques en plein parcours si jamais il pleut. Il nous faut un peu moins de ¾ d’heure pour tout reporter. Il est environ 21h40, c’est enfin le grand départ pour l’aventure dans la nuit !!!
Les premiers kilos se font dans un silence inquiétant à la recherche des premières balises. Par chance le temps est doux avec quelques gouttes de pluies pour nous humidifier. On enchaine les balises vertes (plus faciles à trouver) et les bleues (un peu plus compliquées). Des « spéciales » (comme « l’étoile du nombre d’Or » ou « la spirale »)  nous permettent de ne pas nous ennuyer, de gagner des bonus temps, et de semer quelques équipes.
Mon équipe est formidable. L’orienteur nous guide à la perfection, le capitaine cavale poinçonner les balises et tout le monde se soutient. Nous enchaînons traversées de champs et de forêts boueuses (boue dans laquelle j’arrive à me vautrer au bout de 20km…).
Tout au long du chemin nous croisons toujours les mêmes équipes qu’on ne parvient à semer malgré notre passage en mode « furtifs » : frontales éteintes lorsque Loïc partait poinçonner les balises hors du chemin (en même temps avec la toux que je traînais depuis dix jours c’était assez compliqué de passer inaperçus).
Au bout de 30 km, des douleurs se font sentir chez certains, et courir devient difficile.
Vers 6h du matin, je ressens un gros coup de fatigue, j’ai froid, j’ai la tête qui tourne, j’en ai marre de courir dans la nuit. Au levée du soleil, une pause « petit-déjeuner » (sandwich/coca pour Loïc et moi, saucissons pour les autres) me remet d’aplomb.
Dimanche matin, la surprise du Raid est la traversée du parc du château de Versailles. Ça change de la boue des longues lignes droites dans les forêts ou les prairies (même si la traversée du parc a été une très longue ligne droite vu que l’objectif était juste de passer la barrière horaire fixée à 12h30 à l’entrée du parc). C’est très insolite de courir/marcher aux milieux des touristes et promeneurs étonnés (surtout quand on a de la boue jusqu’au genoux). On croise des coureurs du dimanche matin, tout frais, bien habillés, qui trottinent d’une belle foulée…alors que nous…déjà 14 heures de courses et les foulées sont plus très légères, les articulations se font vraiment bien sentir, les muscles tirent et la fatigue est bien là. Après une très longue ligne droite sans ramasser de balises, on arrive à la barrière à 12h05. On était large ;-).
On décide de faire une petite pause, le temps pour Greg de changer ces chaussettes. Je décide de poser mon popotin sur une barrière pour grignoter du pain d’épices…quelle erreur en me relevant ! Il nous reste 20 km à parcourir (sans objectif de choper de balises) et j’ai déjà la démarche du cow-boy que je ne suis censée avoir que lundi matin au boulot…je commence vraiment à me demander ce que je fiche sur cette course…
Nous continuons notre route et dans ma tête je me dis que les garçons m’avaient parlé d’une tradition au Raid 28 : la traversée du ruisseau ou de la rivière. Bizarre on ne l’a toujours pas croisé…Fingers crossed jusqu’au bout : on n’aura pas à faire trempette (quoique du froid anesthésiant me ferait peut-être du bien aux articulations)…J’ai parlé trop vite : on doit passer sous un pont à Buc pour traverser la Bièvre…Je ne devais plus être très lucide à ce moment là, je n’ai pas hésité une seule seconde à sauter les deux pieds dans la flotte (pas comme un certain râleur de la section dont je tairais le nom). L’eau est bonne…au début…au bout de 100 mètres mes doigts de pieds ne répondent plus, j’ai mal à en hurler…et pour sortir de la flotte il faut en plus escalader un espace d’arbre…Tiens notre râleur refait un caprice Quand on ressort de l’eau on voit des équipes arrêtées pour se sécher les pieds, je n’en vois pas trop l’intérêt vu l’état dans lequel on est, c’est un raid pas un défilé de mode. Et puis c’est marrant de faire « Flop Flop » dans nos chaussures. On continue notre route, il doit nous rester 13 km.
On approche de Gif-sur-Yvette, doux souvenir des concours de prépa. On voit au loin l’avant dernier PC (avant le dernier qui est l’arrivée ). Il nous reste 6 km…et plus assez de moral. Moi qui me suis retenue toute la course pour ne pas râler, on pourrait croire que j’ai tout gardé pour les derniers kilos. Si le titre du plus gros râleur de l’équipe ne concernait que ce tronçon de parcours je gagnais haut la main. Mais Edouard avait pris tellement d’avance, je pouvais de toute manière me permettre de me lâcher, il gagnait quand même le titre loin devant ! Malgré le soutien de mon équipe et les mots d’encouragements je continue de râler et je réussis même à envoyer balader ma mère au téléphone qui voulait simplement savoir ce qu’on devenait. 
90ème km : des escaliers…quelle horreur, j’arrive à les descendre en trottinant (l’image de mon appartement au 3ème étage d’une résidence sans ascenseur me traverse l’esprit…je vais en baver en rentrant). On passe (enfin) le panneau d’entrée dans Bures-sur-Yvette. Après une très longue ligne droite, on sent que le gymnase n’est pas loin, comme il faut arriver avant 16h (je n’ose même pas regarder ma montre), et histoire de se la péter un peu, on se remet à courir, la démarche est folklo, chaque pas étant douloureux.
15h59 : on passe enfin la ligne d’arrivée tous ensemble avec un grand sourire pour la photo finisher. Tout le monde s’embrasse, le capitaine fait un peu petit discours à la caméra avant de venir nous féliciter, on est trop heureux.

En conclusion, ce raid est extra, ce fut un grand plaisir d’y participer, même si on en a bavé. J’ai particulièrement apprécié les moments de « jeux » autour du nombre d’Or (La Spirale, l’Etoile,…) et la traversée du parc du château de Versailles. Ça nous a permis de digérer les tronçons un peu plus longs et beaucoup moins excitants où les balises étaient au bord du chemin. C’est un raid très tactique notamment au niveau de la gestion du timing fixé par l’organisation. Nous pouvons être très fiers de notre maîtrise du temps qui nous a permis d’arriver à 15h59 (pour une fois qu’Edouard n’est pas en retard)…Physiquement et moralement ce raid est très dur, le moral de l’équipe est fortement mis à l’épreuve et révèle les gros râleurs  D’où une bonne préparation physique, de la ténacité et un moral d’acier pour tenir jusqu’au bout.
Je tiens à remercier tous les organisateurs accueillants et souriants à n’importe quelle heure de la nuit et du jour, quelque soient les conditions météorologiques sous lesquelles ils nous attendaient.
Bravo et merci à mes quatre courageux coéquipiers forts sympathiques :

  • Loïc, un capitaine orienteur et pointeur impressionnant jusqu’à la fin. J’appréhendais un peu le personnage suite à la description que m’avaient fait P-E et Edouard. Mais au final, j’ai découvert quelqu’un de très agréable, avec qui j’ai aimé discuter pendant les lignes droites interminables.
  • P-E, un grand rigolo avec le sourire et la motivation jusqu’au bout. J’ai hâte de le retrouver sur une future course.
  • Edouard, excellent orienteur et véritable petit râleur qui ne voulait pas se tremper les pieds (mais je cite « sinon, pour info, je crois que la personne qui a fait un caprice au moment où on passait était d'une autre équipe qui nous suivait... » ). Mais surtout un grand merci pour m’avoir aidé moralement sur la fin et avoir supporté mon caprice. Et merci pour l’entraînement tout au long du mois de janvier. 
  • et Greg, un petit nouveau déterminé à aller au bout malgré la douleur. On n’a pas forcément été cool avec lui lorsqu’on traçait devant alors qu’il trainait la patte derrière, il lui a fallu un sacré moral pour tenir ! Et merci pour le fou rire qu’on a eu grâce à lui lorsqu’il a dû remettre deux fois les pieds dans l’eau pour avoir oublié de poinçonner son bracelet 

Je remercie aussi ma maman, ma plus grande supportrice, qui comme à la SaintéLyon n’a pas fermé l’œil de la nuit et qui arrive toujours à plus de 600 km à trouver les mots pour rebooster les troupes (du genre à 15h00 : « Va falloir vous bouger si vous voulez y arriver avant 16h00 »).
Je remercie aussi toutes les personnes qui ont pensé à nous avant, pendant et après. Vos messages, vos appels et vos petites attentions à mon égard m’ont fait chaud au cœur.

J’espère que ce récit vous aura donné envie de vous aligner sur ce raid qui est une excellente expérience humaine. Pour ma part, je pense le refaire l’année prochaine et on me souffle dans l’oreille qu’Edouard s’y entraîne déjà ;-)

Adeline  

 

 

raid28-2-copie-1.jpg

 

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raid28-resultat.jpg

 

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Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 14:34

Nouvelle année

 

L'équipe de Dassault Triathlon vous souhaite une Bonne et Heureu se Année 2012.

Avec des réussites personnelles, professionnelles et sportives.

L'année 2012 sera vraisemblablement tournée vers le Moyenne Distance avec, dans les cartons : Troyes, Belfort, Dijon, Gerardmer, Mansigné sans oublier la volonté d'aller faire un tour du côté de Calvi pour les Championnats de France LD.

Il sera, comme cette année, difficile de concilier le Challenge Entreprise des aspirations vers le Moyenne Distance. On verra bien !

Pour le challenge Dassault, Nouvelle victoire de Lionel, mais les jeunes recrues ont les dents longues... Attention à ce qu'elles ne frottent pas trop par terre, cela augmente la trainée....

 

Une Bonne et Heureuse Année 2012 à toutes et à tous.

 

                                                     L'équipe Dassault Triathlon

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Dimanche 23 octobre 2011 7 23 /10 /Oct /2011 21:47

Suite au triathlon de Rambouillet, Les Nouvelles ont publiées l'article ci-dessous :

Article Tri Promo 2011

                                      Cliquer sur l'image pour agrandir

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Mercredi 19 octobre 2011 3 19 /10 /Oct /2011 20:48

A quelques semaines de la fin des hostilités, voici le classement intermédiaire du Challenge interne Dassault.

Sauf surprise, Lionel devrait reprendre son bien lâché en 2010.

Il a su, sans rien dire, jouer la carte du challenge.

 

Bravo.

 

Classt challenge oct 2011

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Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 21:52

Comme chaque année, nous sommes venus en nombre de Dassault pour représenter nos couleurs.

Malgré l'absence de dernière minute de Claude et Gilles, nous étions 15 (avec Stéphane et Corinne en invités..)

Les résultats sont plutôt bons puisque nous sommes présents sur quelques podiums :

1- 1er au Scratch

2- 2eme Vétéran Homme 1

3- 3eme Vétéran Femme 2

4- 2eme Vétéran Homme 2

 

Cette course a également permis à certains d'entre nous de découvrir les joies du triathlon (Corinne, Guillaume, Eric)

Enfin, comme cela est devenu une habitude, nous avons pu partager un petit brunch tous ensembles pour fêter la fin de la saison. Bien sympathique.

 

111009 - Résultats RambouilletCliquez sur image pour agrandir.

Par Dassault Triathlon - Publié dans : Résultats
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Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 21:49

A la demande générale, je me lance dans un petit débriefing du triathlon de Rambouillet 2011, l’un de mes premiers triathlon (le 3ème en fait), histoire de partager cette très belle expérience.

 

Après plusieurs semaines d’entraînement régulier, le grand jour arrive enfin. La course nous apportera enfin les réponses à toutes nos questions :

-          Aurons-nous progresser par rapport à l’année dernière ?

-          David sera-t-il une nouvelle fois couronné ?

-          Aurélien sera-t-il présent (on l’appelle bien la « teigne » non ?) ?

-          Et enfin : Lionel gagnera-t-il le challenge de la section (entre nous, à part une crevaison…) ?

 

Et voilà, le matin 6h30, le réveil sonne, tout est prêt. Météo comme prévu, gris et pluie, et malgré tout, la motivation est au plus haut : on a envie d’en découdre à ce triathlon !!

 

Tout le monde est là (facilement reconnaissable à la combinaison rouge) et plutôt détendu.

On prépare tout le matériel au parc à vélo. Bien organisé : d’abord les chaussures de vélo, puis les baskets…bon j’avoue m’être un peu étalé sur l’emplacement d’Olivier…

La tension monte progressivement, premiers départs à 9h30 : départ de Pascal, Laurence, Lionel, Benjamin…AieAieAie l’heure approche.

11h00, ca y est l’appel au sas puis je me retrouve dans l’eau. On souffle un bon coup et ça y est coup de sifflet. Dans la tête, ne pas se griller dès le début, à fond mais pas trop !!

Les longueurs s’enchaînent et je me sens bien. Je me fais doubler par David, surtout ne pas se faire aspirer. J’ai un doute, dans les bousculades je crois que j’ai oublié un aller-retour.

Bon je pense avoir fait 400m, au bout de la ligne, je lève la tête pour voir un signe du contrôleur…Je sors la tête, et il me crie « C’est bon, C’est bon », mince j’entends rien avec le bonnet, « Z’êtes sûr ? »

Je sors de l’eau un peu dubitatif, dernier check, bon ok, hop j’y vais, « attention à ne pas glisser !! »

Au parc à vélo, hop j’optimise au max, chaussures sans chaussettes (même pas le temps, de mettre un peu de déo…), et Olivier qui me rattrape (zut, déjà ?? pfff dur quand même). On part ensemble au vélo, mais au bout de quelques kilomètres, il s’envole… bon aller on tient le rythme.  Je suis bien mais je sens les cuisses qui chauffent, et la roue arrière qui dérape sur certains rond-points…Ca monte, ca descend mais ça roule bien en général, j’essaye de m’accrocher au numéro 303.

Fin de la ligne droite, demi-tour, et là en sens inverse, je croise David, Nico, Franck, Aurélien et Vincent, oula ils ne sont pas bien loin. Le premier à me rattraper, c’est David, « Aller David !», bien parti pour être de nouveau 1er.

Arrivé au parc à vélo. Aller changement hyper chronométré. En sortant du parc, je vois Nicolas qui revient du vélo. Je pensais qu’il allait me rattraper avant. Bon ça va, je tiens le rythme mais il faudra le tenir même en course à pied, et là ça va être dur. Aller c’est parti, à fond.

Dur, souffle un peu coupé et début de crampes aux jambes, ça ne s’annonce pas bien. Aller on descend un peu de rythme, le temps de lancer la machine. Je vois Nico derrière moi. Il revient progressivement. Sans surprise, il me rattrape. On s’encourage mutuellement mais je ne peux pas le suivre. Aller on arrive presque au bout, j’ai l’impression de ne pas avancer. Arrive Franck. Esprit d’équipe « on reste ensemble jusqu’au bout », il n’en faut pas plus pour me faire accélérer et tenir le rythme de Franck jusqu’au bout !! Arrivé en duo, on aurait presque pu croire à une épreuve en équipe !! C’est à l’image de l’esprit de la section : on se charrie un peu mais au fond c’est l’émulation collective.

Et voilà arrivé en 1h06mn07s. Mieux que l’année dernière (1h10) donc objectif atteint mais ça donne encore plus envie de progresser dans les trois disciplines mais surtout à la course à pied !!

Et pour finir en beauté, rien de mieux qu’un petit pot où chacun ramène de quoi composer un bon pique-nique (rillettes, tartes sucrées ou salées, cidre…) de quoi vite retrouver les calories dépensées.

C’est la fin de la saison. Et on attend déjà avec impatience les prochaines courses au printemps 2012

Le triathlon, ça peut vite devenir une drogue (à consommer sans modération !!).

En tout cas Bravo à tous pour vos différentes performances durant cette saison.

A bientôt à l’entraînement ou sur les courses !!

 

Sportivement,

 

Thomas

 

Par Dassault Triathlon - Publié dans : Récits
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Dimanche 18 septembre 2011 7 18 /09 /Sep /2011 21:48

Aujourd'hui avait lieu le traditionnel Décathlon de Rambouillet.

Ambiance bien sympathique avec au programme : poids, ergomètre, basket, 60m, 800m (j'avais pas prévu de le courir, mais j'ai craqué...), 50m NL, 200m NL, Sauvetage, cyclisme 20km ... et j'en passe.

 

Résultat : un podium (2eme Senior et 3eme au scratch).... Surpris!

 

Pour ceux qui n'appliquent pas les règles de drafting, voilà une photo qui donne la solution pour l'éviter : Aller à fond ! Comme cela, personne devant et les autres loin derrière.... (notre Seb avait déraillé...)

 

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Par Dassault Triathlon - Publié dans : Résultats
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Dimanche 18 septembre 2011 7 18 /09 /Sep /2011 20:43

Cet après-midi avait lieu le triathlon vert de Jablines sur la base de Loisirs.

12h tout le monde se retrouve. Les spads changent mais l'ambiance reste. Ca chambre à mort: intox ?

 

Mise en place des vélos, briefing des arbitres : ils expliquent les cartons et citent comme d'hab le carton Noir en cas de DRAFTING. Evidemment personne n'écoute mais moi si (pour une fois !). Ce sera donc chacun pour soi. Mal m'en a pris car 99.5% (=200-moi) des concurrents ont appliqué la règle inverse et ont drafté. J'engueulais meme les mecs dans mes roues.... ils n'ont pas du comprendre.

Car je ne l'apprendrai qu'à la fin, le drafting était peut etre toléré. Tant pis je perds 10 places et la possibilité de battre ptit lapin, le président et grand Claude à la régulière. Je les avais à 300m en point de mire au 1er tour mais impossible de revenir.

 

La double preuve en image !! Et en vidéo dès demain....

drafting.jpg

flo-seul-velo.jpg

flo-seul-velo-bis.jpg

 

L'heure de la revanche a sonné !

 

En attendant les résultats chiffrés, les photos, les vidées et les CR, ayons une petite pensée pour la Teigne qui ne me passera pas encore devant sur ce Tri... La faute à une petite crevaison ! T'inquiete Aurélien, tu y arriveras :)

 

Edit: Pour ceux qui le réclament, le classement donne :

1- Président en forme à pied grace à la prépa marathon

2- Olivier qui sort 1er de l'eau

3- Grand Claude qui a bien roulé en vélo avec du monde sur le porte-bagage

4- Florian qui a galéré tout seul en vélo dans le vent et au début de la CAP

5- AnneSo qui sort avec LPdV et Claude de l'eau

5- Un nouveau DA que je ne connais pas - la relève ?

6- Fabrice à qui les cornes de vaches ont manqué en vélo !

7- Sabrina qui s'est battue jusqu'au bout et termine bien entourée

DNF : Aurel qui perce au premier tour vélo. On avait dit de ne pas faire confiance aux autres pour gonfler ses pneus !

Par Dassault Triathlon
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